sábado, 16 de abril de 2016

Le théâtre en Grèce antique




Le théâtre en Grèce antique

Les origines du théâtre grec sont obscures, et sans doute en grande partie différentes pour les quatre genres dramatiques pratiqués dans l'Athènes classique lors des fêtes de Dionysos : dithyrambe, tragédie, drame satyrique et comédie. Le plus ancien est le dithyrambe, présent dans le nord-ouest du Péloponnèse dès le début du vie siècle. C'est un poème en l'honneur d'un dieu ou d'un héros, chanté par un chœur nombreux, qui exécute en même temps une danse anime en tournant autour d'un soliste, alternant avec lui couplets et refrains. Dès cette époque au moins, le dithyrambe est lié au culte de Dionysos. Vers le milieu du siècle, un poète attique, Thespis d'Icaria, aurait ajouté la parole au chant, en chargeant un acteur de réciter un « prologue » et un « récit ». Thespis aurait été le vainqueur du premier concours tragique, établi par Pisistrate en 534. Depuis ce poète presque mythique jusqu'à Eschyle ne subsistent que quelques noms, quelques titres, uneé poignée de vers.

viernes, 15 de abril de 2016

La comédie classique

La comédie

 

Laurel rieAristote associe étroitement la comédie avec le comique et même si les théoriciens du XVIe et du XVIIe siècle protestent contre cette idée, c'est celle que je retiens comme particularité du genre : la comédie cherche à faire rire, ou du moins à faire sourire le spectateur.
Cette définition englobe donc les formes les plus comiques (farce, commedia dell'arte) et les plus fines (vaudevilles, comédie romantique, comédie absurde, comédie grinçante, etc.)
En résumé :
  • Le rire est associé à la surprise.
  • C'est un réflexe nerveux et non contrôlé. Il peut être déclenché par des éléments d'une grande subtilité intellectuelle comme par le renversement des tabous les plus vulgaires (liés au sexe, au pouvoir, etc.)
  • Le rire provoque et permet une distanciation, un recul du lecteur/spectateur par rapport à un sujet (souvent douloureux) qu'il vit habituellement au premier degré. Plus cette distanciation est brutale et inattendue, plus la surprise est grande, plus le rire est intense. Selon Bernad Champions : "Il est des situations tendues, des conflits qui soudain se détendent et se résorbent dans un rire d’autant plus salutaire, sinon d’autant plus franc, qu’on a “frôlé le drame”."
  • Le rire est une réponse à un danger, un désamorçage d'une peur. C'est un soulagement.
Dans le scénario : pour provoquer cette décharge libérative, les œuvres comiques n'hésitent pas à mettre en scène des situations angoissantes et tragiques qui feront monter la tension du spectateur jusqu'au point de rupture où l'on désamorcera - de façon brutale et souvent improbable - la bombe qui menaçait d'exploser.
Dans le langage : le contre-sens est l'une des formes les plus utilisées : on croit comprendre quelque chose, mais le double sens d'un mot ou d'une expression - parfois la situation - nous fait rapidement réaliser que c'est le contraire qui est dit. Nous rions beaucoup plus volontiers lorsque l'un des personnages reste sourd à ce second degré, car son existence nous permet de prendre nos distances vis-à-vis de lui, vis-à-vis de notre erreur première.

Tragédie et comédie

Le combat éternel de la tragédie et de la comédie


Clown blanc
La définition des deux genres principaux du théâtre (et leur opposition stricte) remonte aux écrits d'Aristote datant du 3e siècle avant Jésus-Christ. Depuis, la bataille fait rage entre tout ce que le théâtre compte d'intellectuels pour définir ce qui est comédie et tragédie, ce qui est un théâtre "noble et respectable" ou au contraire  "vulgaire et obscène, encourageant les plus bas instincts".
Comme partout, l'idéologie et la politique sont venues troubler le débat et les plus vifs échanges sont toujours issus d'une volonté de définir ce qui est défendable/respectable et ce qui ne l'est pas.
Ces affrontements parfois vigoureux n'ont jamais empêché le théâtre de rue de distraire, de faire rire et de faire réfléchir. Le théâtre populaire ne s'est d'ailleurs jamais aussi bien porté qu'aux époques où les académistes et les censeurs de tous poils s'insurgeaient violemment contre lui.
Je vais donc essayer d'éviter les définitions trop théoriques en vous proposant le point de vue de l'acteur. Quand j'aborde un texte que je vais jouer, les premières questions que je me pose sont : 
  • Que cherche l'auteur ? Veut-il d'abord faire : Rire ? Pleurer ? Réfléchir ?
  • Quel est le contexte historique, social, géographique de la pièce ? Ce que l'auteur voulait obtenir est-il encore possible à notre époque, à l'endroit où la pièce sera jouée, face au public qui la regardera ?
  • Que faut-il adapter, comment peut-on réactualiser la pièce pour que la volonté de l'auteur soit respectée dans le contexte où la pièce sera jouée.
  • La pièce se prête-t-elle à un jeu de caricature (faut-il faire le clown ou l'emphase tragique) ou d'interioritation (faut-il jouer la vraisemblance des sentiments) ?
  • Quelles sont les ficelles principales de l'histoire ? L'auteur fait-il référence à des pièces antérieures ? S'agit-il d'une pièce de "genre" s'inscrivant dans une tradition quelconque ou s'agit-il d'une pièce novatrice qui cherche à bousculer ou à rénover un genre particulier ?
Et c'est par rapport à cette dernière question qu'il m'a fallu chercher à définir - le plus simplement possible - la comédie et la tragédie et à tenter de dégager les grands schémas des œuvres passées et actuelles.

 

jueves, 14 de abril de 2016

biographie de Jean Racine

Né le 21 ou le 22 décembre 1639, Jean Racine était le fils d’un greffier de la Ferté-Millon. Orphelin à l’âge de trois ans, il fut recueilli par sa grand-mère paternelle. En 1649 – Racine a alors dix ans -, cette dernière confia son éducation à une institution sans égale au XVIIe siècle, les Petites Écoles du monastère de Port-Royal. Tenues par les religieux et les « solitaires » du couvent de Port-Royal, ces écoles se distinguaient par la qualité et la « modernité » de leur enseignement. En effet, elles proposaient l’étude du grec et du français, quand les autres établissements, notamment ceux des jésuites, se bornaient à enseigner le latin à leurs élèves. Elles favorisaient en outre l’étude des langues étrangères et la lecture de textes intégraux – et non pas seulement d’extraits comme c’était alors le cas dans la majorité des collèges. Racine garda de cet enseignement une solide culture classique, et en particulier une bonne connaissance des tragiques grecs (Eschyle, Sophocle, et surtout Euripide), qui furent pour son théâtre des modèles et des sources d’inspiration.

miércoles, 13 de abril de 2016

les oeuvres de Racine



l'hyperlien pour voir un vidéo Jean Racine

http://rahxvii2.blogspot.com/2008/12/jean-racine-1639-1699-jean-racine-est.html

Pièces de Jean Racine

Premières représentations des pièces de Jean Racine

  • 1664 : LA THÉBAÏDE
  • 1665 : ALEXANDRE LE GRAND
  • 1667 : ANDROMAQUE
  • 1668 : LES PLAIDEURS
  • 1669 : BRITANNICUS
  • 1670 : BÉRÉNICE
  • 1672 : BAJAZET
  • 1673 : MITHRIDATE
  • 1674 : IPHIGÉNIE
  • 1677 : PHÈDRE
  • 1689 : ESTHER
  • 1691 : ATHALIE